L’Administration pénitentiaire de Diourbel a démenti l’information selon laquelle « une détenue aurait été engrossée par un agent pénitentiaire à la Maison d'Arrêt et Correction », relayé par la presse vendredi. Elle n’écarte pas d’ester en justice
contre toute action malveillante.
« Ce vendredi 14 août 2020, la presse en ligne a relayé en citant le journal l'observateur l'information selon laquelle « une détenue aurait été engrossée par un agent pénitentiaire à la Maison d'Arrêt et Correction de Diourbel » », souligne le communiqué.
Les informations données pour justifier l’article « Dans l’enfer de la maison d’arrêt de Diourbel » ne sont pas bien fondées. Il s’agit, selon le document, d’un « article tendancieux, très équivoque et tout laisserait à croire que les informations fournies sont actuelles ».
Selon l’administration pénitentiaire, le texte relate des faits encore à vérifier qui dateraient de 2009 voir 1995 pour justifier le titre de son article. L’Administration pénitentiaire se désole du traitement inopportun de l’information qui est de nature à compromettre la sécurité des établissements pénitentiaires et à jeter le discrédit sur l’institution pénitentiaire.
L’Administration pénitentiaire tient à préciser que dans la détention il y a une séparation nette entre les différentes catégories de détenus (hommes, femmes et mineurs). Pour terminer, l’Administration pénitentiaire se réserve le droit d’ester en justice contre toute action malveillante.
« Ce vendredi 14 août 2020, la presse en ligne a relayé en citant le journal l'observateur l'information selon laquelle « une détenue aurait été engrossée par un agent pénitentiaire à la Maison d'Arrêt et Correction de Diourbel » », souligne le communiqué.
Les informations données pour justifier l’article « Dans l’enfer de la maison d’arrêt de Diourbel » ne sont pas bien fondées. Il s’agit, selon le document, d’un « article tendancieux, très équivoque et tout laisserait à croire que les informations fournies sont actuelles ».
Selon l’administration pénitentiaire, le texte relate des faits encore à vérifier qui dateraient de 2009 voir 1995 pour justifier le titre de son article. L’Administration pénitentiaire se désole du traitement inopportun de l’information qui est de nature à compromettre la sécurité des établissements pénitentiaires et à jeter le discrédit sur l’institution pénitentiaire.
L’Administration pénitentiaire tient à préciser que dans la détention il y a une séparation nette entre les différentes catégories de détenus (hommes, femmes et mineurs). Pour terminer, l’Administration pénitentiaire se réserve le droit d’ester en justice contre toute action malveillante.
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